Quelle est ma couleur ?



Antoine Guilloppé, Géraldine Alibeu

“Un petit garçon arabe s’interroge sur la façon dont il est perçu par son entourage.
A la question “Qui suis-je ?”, la réponse de la couleur est-elle suffisante ?”
(éditions La joie de lire, 11,90 euros)

Diapason

Laetitia Devernay

“Une ode à la musique. Album sans texte, ce sont les notes qui ont la parole, plus exactement les feuilles, métaphores des notes, qu’un petit chef d’orchestre solitaire conduit de sa baguette. Ainsi les feuilles des arbres prennent-elles leur envol et s’organisent en nouveaux paysages.

Tout se met à bouger. Succession de rythmes, de mouvements, ce livre est une proposition cinématographique, bien qu’immobile, d’un silence sonore ! Ce paradoxe est illlustré à l’encre de Chine et imprimé en 3 couleurs pantone aux nuances délicates.”
(éditions La Joie de lire, 23 euros)

Bonsoir Portemanteau

Aurélie Guillerey

“Un portemanteau s’anime…
Dépouillé d’abord tel un vieil arbre déplumé d’automne, il prend vie au fil des pages, se couvre de vêtements de formes et de couleurs variées. Le regard du lecteur devient celui de l’enfant qui voit des formes fantomatiques, parfois drôles, inquiétantes souvent. Un premier livre épuré, aux coloris frais.”
(éditions JBz & Cie, 12,50 euros)

Le maître des estampes

Thierry Dedieu

“Cette fois Dedieu nous dit, sur le ton de la fable, le long travail silencieux de l’artiste qui vise à la perfection du trait.
Sous une même couverture, le récit de l’affrontement, très théâtralisé, du Maître des estampes et du riche mandarin, suivi d’un extrait de son carnet de croquis.”
(éditions Seuil, 16 euros)

Jo singe garçon

Beatrice Alemagna

“D’album en album, Beatrice Alemagna crée un univers, texte et image, où se raconte l’enfance, ses désarrois comme ses bonheurs. Le regard toujours étonné, prêt à capter les petites choses de la vie, l’artiste raconte des histoires à contretemps, à contre-courant. A chacun de s’en emparer, de se laisser bousculer, et finalement réconforter. Son nouveau personnage, Jo, est un garçon pas vraiment comme les autres. Ou, du moins, c’est ce qu’il croit ? Enervé contre lui-même, car il ne s’aime pas beaucoup, tiraillé entre la réalité et les apparences, il se cherche une identité, hésite entre le « qui suis-je ? » et le « qui pourrais-je être ? ». Sur un coup de tête, il quitte papa-maman et croit trouver une famille qui lui ressemble. Mais rien n’est aussi simple. Cette aventure hors du cocon, avec d’autres qui lui ressemblent mais pas vraiment, le fera grandir, s’accepter. Beatrice Alemagna, confiante dans l’intelligence des enfants, n’a pas peur des mots. Elle dit l’affolement, la résignation, l’espoir. Ses images – crayon, feutre, collage – enrichissent le texte et lui donnent de l’envolée. Comme un grand bol d’air.”
(éditions Autrement, 18 euros)

Quand je suis né

Isabel Minhós Martins
Madalena Matoso (illustrations)

“Le rouge d’une cerise, le chant des vagues, les parfums de la forêt, la douceur du sable ou de la peau: chaque chose, pour le nouveau-né, est un univers qui s’ouvre devant lui avec force et beauté. Quand je suis né retrace le parcours de découverte du monde accompli par un enfant dès le jour de sa naissance. C’est lui-même qui nous parle, car il est en âge d’ «appeler les choses par leur nom», d’exprimer par la parole la joie incomparable qu’il ressent à évoluer dans son environnement, guidé par ses cinq sens. Toute la variété du monde est ainsi évoquée à travers le point de vue émerveillé de l’enfant, dont la sensibilité et la curiosité communicatives laissent présager la richesse des expériences à venir. Ce livre célèbre la vie, la magie du corps et des sensations, le bonheur de se développer dans le temps et dans l’espace, le don qui est fait à l’homme de donner du sens à sa présence dans le monde.”
(éditions Notari, 13 euros)

Koré-No, l’enfant hirondelle

Anne Mulpas et Émilie Vast

“Koré-No est un orphelin, seul dans un monde immense. Mais Koré-No est aussi un rêveur, à la fois fragile et résistant. à travers son regard, la nature se transforme progressivement pour recomposer autour de lui un univers plus humain. Koré-No est inspiré par le sort des orphelins coréens, mais au-delà, ce livre est pour tous les enfants dont la nuit est peuplée d’ombres. C’est miss Nocti qui le dit : la nuit est un poème qui protège les petits.”
(éditions MéMo, 15 euros)

Le bébé et l’agneau

Gustavo Martin Garzo
Elena Odriozola

“Souvent, les mamans perdent leur sac à main, leur téléphone portable ou même la tête, mais rarement leur bébé…Un matin comme les autres, pourtant, deux mamans ont égaré leur petit. Une maman humaine et une maman brebis. Et losqu’elles sont parties à leur recherche, c’est le bébé de l’autre que chacune à trouvé !”
(éditions Syros, 14,20 euros)

Noir / Voir

François David

“Un livre différent et qui évoque les différences, y compris celles face à la chance dont nous avons pas toujours conscience autant que nous le pourrions…
Il le fait de façon positive, d’abord parmi les grands rires partagés d’un jeu dans l’obscurité, ensuite dans la surprise d’un renversement, puis du renversement de ce renversement.
Il s’adresse à tous, réellement, sans exclusive. Dans ce refus de l’exclusion réside peut-être l’une des clefs de cet ouvrage qui porte à l’ouverture.”
(éditions møtus , 11 euros)

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